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Les restes du Pablog - préoccupations ponctuelles


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Le vrac du lundi

Salauds :
Je tiens a dire avant tout que pas un seul de mes enfoires de lecteurs ne m’a fait de retour sur le Sine Hebdo ! J’ai presque envie de tapper l’aller retour en avion pour me l’acheter :)

Bibi :
Ce WE, grand depart a 5 dans le van pour les volcans de boue.
Uniques en Europe (?) ces volcans dechirent leur mere. Je vous balance les photos demain.
Sinon, tout va bien a part que l’automne est tombe avec fracas sur la Roumanie…

Evolution du Pablog :
En haut a droite, le premier truc que vous voyez est: les derniers commentaires postes ce qui vous permet de capter tout de suite ou est la discussion en cours.
Modification du contenu de l’onglet “Sites d’interet” et l’apparition d’une “blogroll” en bas a droite avec :
- Les blogs de mes amis (peut-etre que vous les connaissez)
- Les blogs (tres rares) dont la lecture est ABSOLUMENT indispensable.
Enfin, l’ajout d’un onglet “ameliorons le Pablog” dont le contenu est suffisamment clair pour ne pas le repeter ici et que je vous invite vivement a remplir avec passion…

A lire sur le web :
- Une application de la Human Computation tres intelligente : reCAPTCHA qui demontre encore une fois le potentiel de l’intelligence collective et de l’Internet. L’idee est d’utiliser la lecture des captcha (anti-spams) par les commentateurs des blogs pour aider la numerisation des livres. Lire cet article.

-

- Plus d’info sur la maniere dont Google Chrome espionne en micro detail toute votre navigation (malgre le fait qu’ils aient enleve la clause abusive). Plein d’info ici aussi. Et enfin, le point sur la vie privee et google chrome, en plus long, ici.
- En prime, un Twitter video geolocalise en temps reel, qui vous permet de voir que l’ere de la video instantannee est bel et bien arrivee.

- Et puis des pistes pour comprendre pourquoi la Roumanie est si enclavee (j’y reviendrai)

- Et aussi, un exemple de plus de la delocalisation que subit la Roumanie depuis son integration dans l’UE. Les couts deviennent trop importants pour les multimationales europeennes, qui delocalisent vers des pays aux salaires plus interessants comme l’Ukraine ou le Belarus.

En bref

Dans les prochains jours, viendra le carnet de voyage des 4 derniers jours. En van, nous avons visité Curtea de Arges, Sibiu, Sighisoara…

Beaucoup d’images et de belles aventures.

Et plein d’enseignements sur la Roumanie et ses différences culturelles, des données historiques en plus, des musées…

Pour le reste tout va bien par ici, il fait bien chaud, tout le monde est sympa, la vie est belle…

Breve de comptoir et rroms en Roumanie

“Ca te dérange pas si je monte le son ?” (traduction ro/fr : Pablog Transl. Corp. SA)
Telle fut, devant une cote de porc et un match Nigeria/Belgique (je ne comprendrai jamais les téléspectateurs de football) l’entrée en matière d’une singulière discussion, la semaine dernière.

L’homme, matraque a la main, costume noir des agences de sécurité privées qui grouillent a Bucarest, levait vers moi une moustache interrogative qui surplombait ses 1m80 et 100 kg ventrus.
Lui signifiant ma bénédiction d’un “da” laconique, je retournais a mes gribouilles sur cahier.
L’homme ayant interprété mon assentiment comme une chaleureuse invitation a faire connaissance se mit a commenter passionnément le match et notamment l’injustice physique évidente qui afflige les belges d’une bonne tete de moins et d’une moindre habitude a courir, parce que, on le sait, dans les pays moins favorisés, on court plus ma bonne dame…etc.
Quand vint mon tour de parler (je le devinais au stop soudain de sa tirade sur une note interrogative - pas naze le Pablal-) je lui dis que j’étais français et que je maitrisais mieux la recette de la langoustine flambée a l’eucalyptus que sa langue maternelle. (mot a mot : sunt francesa, nu inteleg bine romaneste).
Ni une ni deux, mon eructomane footballistique, après s’être assuré que la langue de Shakespeare n’avait aucun secret pour moi d’un “inglesa?” pressé, dont le levé de sourcil me permit pour la première fois de deviner un œil sous la broussaille (oui, cette phrase est longue) ni une ni deux, disais-je, il reprend au début sa sportive dissection dans un anglais pas abominable, en en ponctuant la pertinence par d’incessants “you understand?”.

(j’aurai pu écrire cette introduction comme ceci : “un mec m’a parlé en anglais devant un match de foot dans un bar” mais c’est compter sans ma joie d’écrire et ma certitude que les personnes capables de s’intéresser a un post sur une brève de comptoir en Roumanie sont assez désespérés pour endurer les pires tournures.)

Rebondissant sur je ne sais quelle auto-contre-argumentation, mon bonhomme se mit a me toiser de toute sa carrure (j’étais assis, lui, debout), mit (par habitude, surement) la main sur sa matraque et s’attaqua de toute sa dignité, de tout son patriotisme a l’inqualifiable, l’odieux, l’avilissant, le révoltant, l’impossible pré-jugé représenté par ma modeste personne (comme francais) selon lequel les Roumains serait tous des rroms. Il sur-réagissait vraisemblablement aux récents événements en Italie, pendant lesquels les medias occidentaux ont joyeusement confondu rroms et roumains, Roumanie et pauvrete, …etc. (j’avais écrit a l’époque un article acéré pour un blog qui n’a jamais vu le jour) Et qui avaient profondément marqué et choqué une bonne partie des roumains.

Je passe sur la fin de la discussion unilatérale avec le bonhomme.

Bon.

Je crois qu’il est important de faire ici un point.

Les rroms, autrement connus sous les noms plus ou moins péjoratifs de “gens du voyage, gitans, tsiganes, romani, gypsies, romanichels, bohémiens, manouches, romanos, fils du vent…” (aidez moi si j’en oublie) préfèrent, en français au moins, qu’on les appelle des “rroms”. Voir le blog rrom “la voix des rroms“. Pour plus d’information, voir aussi le site de l’Union Européenne dédiée aux rroms.

Ils sont issus d’une culture nomade, ce qui explique une grande partie des incompatibilités culturelles avec la culture occidentale sédentaire que l’on connait.

Je cite ici l’intitule d’un concours européen de journalisme contre la discrimination :

“[dans la plupart des pays de l'Union, les rroms]…souffrent de la violence raciale, des discours de haine et des discriminations dans l’accès à l’emploi, l’enseignement, les soins de santé ainsi que les services publics et sociaux” (lien)

Le problème de l’intégration des rroms en Roumanie est critique. Les quelques 500 000 rroms de Roumanie sont l’objet d’une catégorisation frisant le racisme, du moins pour certains des roumains que j’ai rencontré. Il faut insister sur le fait que l’absence de véritable politique d’intégration jusqu’à peu (il y a maintenant d’excellentes initiatives) a rendu une majorité de cette population si pauvre qu’une partie a trouvé plus simple de voler, une autre de mendier, d’autres de chanter, beaucoup de cultiver la terre pour le marché…mais que le cercle vicieux du racisme/non intégration/racisme/non intégration a atteint en Roumanie un niveau “cas d’école”. (et évidement, l’inimitié est réciproque)

L’intégration des roumains d’origine rroms dans une vie économique et culturelle “normale” est rare et des phrases choquantes, que l’on rangerait en France dans la catégorie des pré-jugés inacceptables sont fréquentes, dans les cercles sociaux que j’ai expérimenté. (ex : Bucarest ?, c’est plein de gypsies ; ils sont sales, ils sont voleurs, ils ne font rien d’autre que voler ; les gitans marient leurs filles a l’age de 12 ans…”)

Les raisons en sont multiples et complexes, j’y reviendrai longuement.

Notons que la communauté rroms en Roumanie est la plus grande d’Europe. Les rroms sont souvent associés, dans les pays d’Europe de l’ouest, a la Roumanie.

Les solutions aux migrations illégales inventées par les modèles Sarkozistes et Berlusconiens consistent a renvoyer, après prison (légale ou pas) les fautifs (hum) dans leurs pays d’origines.

Qu’en est-il d’un peuple qui n’a pas de patrie par essence ? (les nomades)

Qu’en est-il quand on renvoie tous ces gens en Roumanie (qui n’en veut pas) ?

Quelle solution européenne ou/et collective a ce problème récurrent, dont la dureté va s’empirer a mesure que les suggestions sarkozy sur la transformation de l’Europe en ghetto de riche vont être appliquées en grand ?

Comment des roumains très éduqués peuvent-ils sortir des phrases a faire frémir Jean-Marie de plaisir, sans comprendre la situation difficile des rroms ? Comment, a l’inverse, pousser les rroms a s’intégrer, se scolariser, a chercher (pour ceux qui n’en ont pas) une activité économique ? Comment, parfois, les sortir de la misere ?

Comment préserver une culture très riche, incompatible avec la plupart des législations nationales qui va vers sa disparition ? (largement poussée par nos sociétés occidentales)

Comment sortir de l’impasse en Roumanie ?

Certaines réponses sur ce sujet manquent vaguement d’analyse socio-politique :

- De toutes façons ils veulent pas, c’est eux qui rejettent notre culture et pas l’inverse

- Faut pas croire qu’ils sont pauvres, yen a plein avec des belles voitures, plus riches que nous…

- Il faut qu’ils commencent par arrêter de nous insulter dans la rue, se laver et arrêter de voler.

- Ils sont pas comme dans les films de Kusturica, les roumains de Roumanie ne sont pas bohèmes, ils sont violents, autarciques…etc.

Des discussions sont arrivées a des “réponses” plus structurées :

- il existe de nombreuses sous-communautés. Chacune respecte a son niveau les traditions, s’intègre plus ou moins. Certaines sont des “familles” type petites mafias. D’autres sont des gens du voyage “nomades”. La plupart se sont sédentarises dans divers pays d’Europe. Tous subissent des pré-jugés venant du comportement de quelques uns.

- le problème de l’intégration en Roumanie n’est pas le même que celui de l’intégration en Europe : les origines historiques de l’animosité réciproque entre les roumains et les rroms posent d’autres questions.

- le jazz manouche de Django Reinhardt est un exemple intéressant de culture rrom intégrée a la culture mondiale. Un bon moyen de sauver une partie de cette culture.

J’arrête ici et j’appelle a contribution : qu’en savez vous ? qu’en pensez vous ? des choses/arguments/points de vues a rajouter ?

Ballade a Vama Veche (clic droit, afficher l’image pour mieux voir)

Vama Veche est un petit village de pecheur a la frontiere de la Bulgarie. (Vama veut dire “douanes” en roumain)

Longtemps inéquipé et fréquenté par arnarchistes, intellectuels et nudistes (cette schématisation est surement indigne de la valeur culturelle de Vama Veche a l’epoque, je chercherai des détails), la plage de Vama Veche s’est transforme en havre de débauche.

Nous pouvons y voir des poivrots de tout type…

… des fraternités animales tout a fait originales…

…des dormeurs post-alcooliques dans des décors quasi Pirates-des-caraibiaques…

…des plats typiques…

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…des filles mignonnes…

…des tentes sur la plage pour … dormir ….

…des bars métal ou les clients dorment sur les tables a 8h du mat’…

Et pour ceux qui ont le temps, la galerie de toutes les photos du WE dernier avec Rux, Tillion, Arnal mais aussi avec des amis ;)

Stage en Roumanie

Voici un petit point sur ce qui occupe le plus clair de mon temps : mon stage de 4eme annee a l’IIM.

Plantons le decors :

Ma fac, le PULV (pole universitaire Leonard de Vinci) est une universite privee francaise creee par Pasqua en 95 (voir Wikipedia).

- Pasqua etait president du CG des Hauts-de-Seine, le plus riche departement francais (budget de 1,7 milliards euros, a comparer avec les 200 millions des Hautes-Pyrenees). A noter que ce poste est connu pour abriter les ambitieux de tout acabit : l’actuel president est Patrick Devedjian, puissant secretaire general de l’UMP. Le precedent n’est autre que Nicolas Sarkozy.-

Les cuisines du PULV semblent regorger de malversations. Un recent scandale en a secoue les fondations. Apres un rapport particulierement devastateur, le CG 92 a diminue de 3 millions d’euro les subventions annuelles qu’il lui accordait. Ce qui laisse neanmoins 14 millions d’argent public pour laver les carreaux, mais justifie quelques changements de gestion que les eleves ressentent. (j’y reviendrai)

Extraits du rapport de Guillaume Bigot : “Communication « inexistante », personnel « démobilisé », administration « hypertrophiée », népotisme, « erreurs de casting », relations avec les entreprises « inexistantes », le tout dans une atmosphère « délétère ». Les auteurs dénoncent « la promotion systématique dont profitent une vingtaine de personnes particulièrement improductives » et plus globalement un système « dans lequel la relation personnelle au chef et le copinage sont érigés en système de gouvernement » ”

Voir cet article sur le sujet.

L’IIM, l’Institut International du Multimedia est une ecole de commerce specialisee qui prepare au diplome Ad Hoc de chef de projet multimedia.

C’est mon ecole. (Wikipedia vous donnera les details de la formation)

La quatrieme annee (ou je suis) contient un stage en entreprise de six mois.

Me voila donc jusqu’en janvier dans une web agency de haut niveau (j’y reviendrai) en Roumanie en tant que chef de projet junior.

Pour le moment, mes missions ont consiste en audit d’ergonomie et d’utilisabilite pour certains de leurs sites existants. Je posterai mes powerpoints avec leur autorisation pour vous donner une idee de la nature du travail.

Je fais du 9h30-18h30 avec une heure de pause mangeage, c’est a 1h de chez Rux, ou je vis. Autant dire que j’y consacre 11h par jour, ce qui laisse peu de temps pour dormir, lire, jouer de la guitare, sortir, visiter, danser, faire du sport… C’est pourquoi nous misons tout sur les WE et tentons de partir chaque WE visiter un truc different en Roumanie. En van. (oui, les photos arrivent)

Ballade a Bucarest

Experimentation de la galerie d’image FlickR exportable en un copier/coller dans un blog.

Je cherche le meilleur moyen pour :
- heberger mes photos gratuitement
- pouvoir les partager facilement, notamment sur le blog, dans une belle galerie automatique et simple.
- uploader (mettre en ligne) ces images non pas “une par une” mais toutes a la fois…

Vous pouvez me dire ce que vous pensez de cette galerie. Je suis assez satisfait de cette solution.

Vous pourrez voir dans les photos le Palais du Parlement, quelques monuments de Bucarest et quelques curiosites dans la rue. (notamment Paques, ou les roumains vont tous a l’eglise a minuit chercher la lumiere du cure et la ramener a la maison…Tres beau moment)
Et bien sur, ma cherie…

EDIT : Je suis a votre disposition pour vous expliquer le comment de tout ce qui est sur ce blog.
Je vais rediger un premier tutorial pour vous expliquer ce qu’est un flux RSS et vous abonner a ce blog.
C’est valable pour les galeries d’images, le blog, les technologies de tracking…Demandez juste ce qui vous interesse en commentaire.

Mariages

Ce week-end, samedi soir dansant au “déjà vu” puis au “B52″ (première fois).
Vous ne voyez pas le rapport mais il faut savoir qu’en Roumanie, la tradition veut que les amis de la mariée volent cette dernière et ne la rendent qu’après âpre négociation avec le mari et/ou le père.
Or, la fin aout est très favorable aux mariages sous ces latitudes.
C’est ainsi que nous vîmes, non pas un, non pas deux, non pas trois, non pas quatre, non pas cinq, non pas six mais bien sept (si c’est pas huit, on a arrêté de compter) mariées dans une position très … (pour heu…) a genoux sur le bar, le barman lui faisant directement le cocktail dans la bouche, allant jusqu’à lui presser un citron dedans avec la sienne propre et lui secouer la tête façon shaker une fois le mix réuni … C’est quand même surprenant la première fois.
Le lendemain, dans un état post-catatonique du dernier degré, nous sommes parti a Ploiesti (”petite“ville de Roumanie au nord est de Bucuresti) pour le mariage d’amis de Rux que je connais incidemment.
Les quelques différences avec les mariages français sont :
- le vol de mariée
- pas de liste de mariage, juste une enveloppe sur la table, que chaque invité remplit généreusement en s’acquittant également des frais de bouche de sa prestation gastrique.

Les ressemblances sont :
- les mêmes chansons folkloriques kitchissimes mais qui font super plaisir a tout le monde
- les mêmes gens qui dansent bourrés (dont le neveu, qu’une partie de la famille guette anxieusement)

Le passage le plus excellent de l’histoire (évidement, l’appareil photo n’a plus de mémoire a ce moment précis) est quand les potes se chargent de déshonorer la cravate et le sérieux “belle-famille friendly” du mari, passant un gros son de musique métal et faisant émerger les pulsions cephalo-rotatoire du malheureux “ex-métalleux range” qui s’empresse de hurler rauque sur du saturé et génere un choc des culture riche en crampe des mâchoires, yeux écarquillés et incompréhension générationnelle.

Bilan, supergénial, a part le train “Personal” (le bas de gamme : c’est un peu comme Arnaud dans l’échelle des amis) ou un pervers horrible a tenté de tripoter Rux et une autre victime, nous empêchant de savourer un repos mérité sur le chemin du retour.

Couché 6 heures, debout 8h30, autant dire que si écrire sur ce clavier roumain est difficile, être efficace dans mon travail est bien plus dur…

Working holidays

Les jours passent et “i”, le temps, file. (hum)
David et Arnaud nous ont rejoint vendredi dernier apres un interrail riche en aventures et en magnifiques photos.
Depart la nuit venue pour Vama Veche. Notons que nos deux larrons ont ete autant excites que Matthieu et moi la premiere fois.
Quelques magnifiques rencontres, quelques feux sur la plage, quelques “Mc Do” (inside joke) et un van plus utile que jamais.

Nous avons eu notre premiere vraie aventure mecanique : la batterie du van, occupee a rafraichir la biere contre lents et tares, s’est entierement videe comme il se doit. Le dimanche apres midi nous a donc fait ressentir ce qu’on ressent communement quand on est sans batterie, sans garage, a 12 km de la premiere station service pour acheter les pinces croco indispensables a la manipulation, sur une plage perdue au fin fond de la Roumanie, pres de la Bulgarie.

Et donc, premiere grosse galere. La fin de l’histoire a ete geniale.

Deux bedonnants camionneurs attendaient le demontage du chapiteau du festival StufStock (auquel nous avons trouve le moyen de ne pas aller). Celui qui possedait ce gros tracteur excavateur avait deux batteries dans son monstre. Il a fini par rouler dans le champ pour contourner le van et voila nos deux roumains farfouillant sous 40 degres dans mon moteur pour demonter et retirer la batterie, la remplacer par la sienne, chargee, me voila allumant le moteur, les voila reswitchant les batteries et le tour etait joue.
Bilan de l’operation : quelques connaissances mecaniques de plus pour Arnaud et moi (Rux et David dormaient sur la plage), 1 heure de manip, une heure de causette dans le van moteur allume en attendant que la batterie se recharge, 20 lei files a ces braves gens, un gros soulagement et surtout, la decision d’acheter prochainement une boite a outil pour demonter mon van sans probleme !!!

Evidement, je n’ai pas de photo de la chose.

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